La vie dans un océan paisible | WWF-Canada
Les épaulards vivent et voyagent en groupes, dont la taille varie entre 3 et 30 individus, de la ... 
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La vie dans un océan paisible


La vie dans un océan paisible

Les baleines, dauphins, marsouins et autres espèces marines vivant le long de la côte nord de la Colombie-Britannique se servent des sons dans leur combat quotidien pour la survie – pour s’orienter, communiquer, chasser et même éviter ou repousser des prédateurs. Voici quelques-unes de ces espèces et de l’importance du son pour leur survie.

Whales

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rorqual à bosse avec son baleineau

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L’épaulard

L’épaulard, l’un des cétacés les plus emblématiques de la côte ouest du Canada, communique avec ses semblables au moyen de ce qu’on appelle l’écholocalisation – une série de clic ou de ping assez forts et qui résonnent comme un écho lorsque le son rebondit après avoir atteint sa cible. Cet écho aide l’épaulard à se situer et à évaluer ce qui l’entoure; il pourra même distinguer un banc de saumon quinnat – plus nourrissant – de celui de son cousin le sockeye. Les familles d’épaulards se servent également de ce langage pour rester constamment en contact afin qu’aucun membre de la famille ne s’écarte et ne se perde.
 

Les géants de la mer

Véritable géant – seule la baleine bleue, espèce en péril, le dépasse en taille – le rorqual commun vient depuis quelques années se nourrir dans les eaux de la côte nord de la Colombie-Britannique. Ce grand mammifère produit toute une palette de sons dont la fréquence est inaudible pour nous les humains. Les scientifiques tentent de comprendre ce que signifie le fait que le rorqual commun peut répéter ces pulsations sonores en séquences qui durent parfois plusieurs jours.


Le rorqual à bosse

Le rorqual à bosse migre vers la Colombie-Britannique et l’Alaska chaque été, après avoir passé l’hiver à Hawaï et au Mexique. Après des mois passés sans se nourrir dans les tropiques, il revient faire le plein du krill et des petits poissons dont regorgent les eaux froides du Nord. Le rorqual à bosse se sert des sons pour attraper ses proies, et notamment pour coordonner une séance de chasse suivant la technique du nuage, ou filet de bulles, que décrit la vidéo ci-dessous.

Cet incroyable animal est partie intégrante du vaste réseau de la vie marine. La pollution sonore des océans pourrait chambouler sa vie, ce qui en retour aurait un impact sur les écosystèmes interconnectés de cette région.


Chant d’un rorqual à bosse
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Vocalises d’épaulards

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Le bruit d’un bateau couvrant le chant d’une baleine.
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La chercheuse Janie Wray du Cetacea Lab en C.-B. nous explique le rôle du rorqual à bosse dans l’écosystème de la zone marine du Grand Ours.


Le chant des baleines

La côte nord de la Colombie-Britannique est un des endroits dans le monde qui compte le plus de scientifiques à l’écoute des baleines. Scientifiques et chercheurs se servent d’un réseau d’hydrophones – des micros sous-marins – pour enregistrer les sons et les chants produits par les animaux, et les sons qui les entourent.



Des membres du WWF accompagnent Hermann Meuter  du Cetacea Lab pendant l’installation de nouveaux hydrophones dans la zone marine du Grand Ours