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Pour l'avenir de tous

Nous avons réussi! 20 000 personnes ont signé au nom de la science!

L’oléoduc Northern Gateway d’Enbridge ne passe pas le test.
Le gouvernement canadien a maintes fois répété qu’il n’approuverait le projet d’oléoduc et de port pétrolier Northern Gateway que s’il était démontré de façon probante que ce projet est sans danger pour l’environnement et les Canadiens.

Malheureusement, la Commission d’examen conjoint (CEC) mandatée pour évaluer les risques posés par le projet d’Enbridge a recommandé que le feu vert soit donné. Le gouvernement fédéral s’appuie sur le rapport fondamentalement erroné de la CEC pour prendre sa décision. 

Des dizaines de milliers de personnes se sont élevées contre le projet Northern Gateway dont plus de 100 Premières Nations, le gouvernement de la Colombie-Britannique et les habitants de Kitimat qui vivent au cœur même de la zone visée par le projet.

Et maintenant, d’éminents scientifiques canadiens demandent au gouvernement fédéral de rejeter le rapport de la Commission d’examen conjoint, car il ne passe pas le test de la science. Et il ne passe pas le test des intérêts réels du Canada.

Merci d'avoir joint votre voix!

Voilà pourquoi nous vous avons demandé de vous joindre aux scientifiques, aux Premières Nations, aux Britanno-Colombiens et aux citoyens de partout au pays afin que le premier ministre entende bien ce message. Et vous l’avez fait! Plus de 20 000 personnes ont signé la lettre ci-dessous, qui sera envoyée directement au bureau du premier ministre.


Monsieur le Premier Ministre,

Des scientifiques de partout au Canada vous ont écrit pour vous exhorter à rejeter le Rapport de la Commission d’examen conjoint du projet d’oléoduc et de port pétrolier Northern Gateway d’Enbridge. Dans leur lettre, ils exposaient clairement, à partir de données probantes, les lacunes et erreurs importantes de cet examen.

Au nom de la science et de notre avenir à tous, je déclare que la seule réponse acceptable à la recommandation de la Commission d’examen conjoint et au projet d’oléoduc et de port pétrolier Northern Gateway est : « Non! »

Ce projet est une menace pour les gens et l’environnement. Il ne répond pas aux intérêts supérieurs du Canada et des Canadiens.

 
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Des scientifiques canadiens exhortent le premier ministre à rejeter le rapport de la Commission d’examen conjoint sur le projet Northern Gateway d’Enbridge. Cliquez ici pour lire la lettre ouverte des scientifiques.
 
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WWF Canada and First Coastal Nations
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Campagne menée conjointement par le WWF-Canada et les Premières Nations côtières
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Pourquoi le projet Northern Gateway échoue-t-il au test? Répondez au questionnaire.

Q. Votre gouvernement devrait-il s’assurer que les espèces vulnérables ne soient pas encore plus menacées?

  1. Oui
  2. Non

Cliquez ici pour la réponse

La réponse doit être (A) parce que c’est sa responsabilité, non? Pourtant, au chapitre de la protection des espèces vulnérables, la Commission d’examen conjoint a choisi (B), contredisant de façon flagrante les données et directives scientifiques du gouvernement lui-même. Le projet augmentera les menaces qui pèsent sur les grands cétacés inscrits aux programmes de rétablissement des espèces établis par le gouvernement. La Commission a en outre choisi d’ignorer les nouvelles données concernant l’habitat du rorqual à bosse. Les ours grizzli, les caribous, plusieurs espèces de poissons et d’oiseaux en subiront aussi les effets, de même que leurs habitats sur terre, dans les cours d’eau et en mer.

Q. À quel moment votre gouvernement devrait-il savoir à quel point un déversement relié à un projet d’oléoduc peut être dévastateur et s’il est possible de le nettoyer?

  1. Avant de dire oui
  2. Après avoir dit oui
  3. Lorsque le déversement de pétrole se produit

Cliquez ici pour la réponse

(A) semble le choix sensé, mais pas pour la Commission d’examen conjoint qui a choisi (B), peut-être même (C). La Commission a non seulement mal compris les risques que présentent les déversements de pétrole associés au transport de bitume dilué, elle les a sous-estimés. Au lieu d’exiger une évaluation indépendante des risques de déversement, elle s’est fiée aux modéles partiaux présentés par le promoteur, Enbridge. La Commission a en outre recommandé l’approbation du projet malgré le fait qu’Enbridge n’a pas soumis de plan d’intervention en cas de déversement. Certes, elle a fait du dépôt d’un tel plan une condition ultérieure, mais quelle sera l’utilité d’un plan qui n’est ni évalué ni éprouvé une fois qu’Enbridge aura commencé à creuser? Plus inquiétant encore, à quoi cela servira-t-il lorsque surviendra un déversement de pétrole?

Q. Est-ce que votre gouvernement devrait ignorer les changements climatiques lors de prises de décision concernant de nouveaux oléoducs?

  1. Oui
  2. Non

Cliquez ici pour la réponse

(B) vous semble la bonne réponse? Le président Obama serait d’accord, mais la Commission d’examen conjoint ne l’est pas. Elle a exclu de son analyse tout risque associé à l’accroissement de la production de pétrole à partir des sables bitumineux, ainsi qu’à la combustion de ce pétrole en Asie. Une tactique qui n’est pas acceptée aux États-Unis, où le président Obama a déclaré que la décision d’approuver ou non le projet d’oléoduc Keystone XL reposait sur ses effets climatiques. Pourtant, ici au Canada, les preuves de l’impact réel du projet Northern Gateway, en ce qui a trait à la menace environnementale la plus grave de notre temps, ont été sciemment ignorées.

Q. Pour quelles raisons les Premières Nations côtières ont dit au gouvernement qu’elles s’inquiétaient du projet d’oléoduc et de port pétrolier Northern Gateway?

  1. La reconnaissance des droits et titres des autochtones
  2. Les risques pour l’économie côtière
  3. Leurs préoccupations pour la santé et la sécurité des habitants
  4. Toutes ces réponses

Cliquez ici pour la réponse

La bonne réponse est (D). Les communautés qui, selon Enbridge, ont le plus à gagner de la réalisation de ce projet ont clairement déclaré qu’elles n’en voulaient pas. Les risques qu’il fait peser sur leur gagne-pain, leur culture et le bien-être de leurs enfants sont tout simplement trop grands. Ils ont mis des décennies à bâtir une économie côtière en harmonie avec leur environnement, et la défense de cette prospérité est leur droit légal et moral.